Cruel, cruel world. I saw the dandy cowboy. HA HA HA !

Je pars toujours pour toujours et toujours je reviendrais.
C'est mon état normal.


Cruel, cruel world. I saw the dandy cowboy.  HA HA HA !

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 20:06

What kind of fuckery are we ?

What kind of fuckery are we ?



Je n'entend plus rien.
02h47.
Et dans quelques heures Jésus va me faire la peau.
J'me souviens pas.


Je suis sourde.


Je ne m'entend plus rire. Et je ne pleure plus.
Tu le lira jamais mais (beaucoup de mais pour un mois de Janvier) j'y crois.
Putain alors c'est ça le bonheur.
Rien que de l'écrire ca lui donne envie de partir.


Je suis une optimiste pessimiste.


02h53
Je ne sais toujours pas qui a peint quoi.
J'ai plein de temps a attendre.
C'est ce que je préfère, attendre l'impossible.
J'vais aller réveiller mon réveil. Ca va lui faire tout drôle.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 20:57

Hallelujah !

Hallelujah !
Pile ou farce.
Sobre et insomniaque.





Une seconde.
(Se frotte les yeux).
PUTAIN !
On est le mercredi 16 avril 2008
Il est 00h44.



Mon pc est détraqué.
Si il n'y avait que lui.
Si nous n'avions que lui.



Ouvrir mon agenda.
Celui de l'année dernière.
Et sourire.
"Revendiquez la valeur de vos rêves"



J'ignore à quel propos.
Mais il y avait de l'espoir.
Au feu Pandore.



ROCK'N'ROLL.



Demain est à moi.
Chacun son tour.
Soyez communistes.
(HA HA HA HA HA HA HA)




Strange jokes for a strange night.






Le mot de la fin ?
J'ai pas faim.
Plantafin quoi.



# Posté le samedi 15 mars 2008 19:57

Le masque a besoin de vie.

Le masque a besoin de vie.



Il n'y a pas d'autre lieux pour raconter le temps,
Que les lieux du crime.
Je me demandais ce qu'il s'était passé dans mon autre vie.


Le 12 Avril 2008.

Le bonheur me donne envie de pleurer maintenant.
Ce n'est pas de ma faute.
C'est la musique, qui me serre le c½ur.


Il y a des nuits comme celle là...
Qui rappellent d'amers souvenirs.


Renouvellement des glandes lacrymales.
Les violons s'affolent.
(C'est toi la folle.)




# Posté le vendredi 11 avril 2008 18:24

Quelqu'un sait pourquoi dans les opéras ils sur jouent ?

Quelqu'un sait pourquoi dans les opéras ils sur jouent ?
Sujet, verbe et complètement.
Je ne t'aime qu'en mai(s).


Cette histoire de boite-vide date d'hier.
Je voulais vider Pandore de son sang, au lieu de ça, je l'ai vidée de son sens.







Ce matin là.
Il était trop tôt pour parler.
Je me suis assise, j'ai fumé une cigarette. The cinematic orchestra.
Les samedis matins ont quelque chose de déprimant.
"This is a place where I don't feel alone, this is a place where I feel at home."

Je voulais qu'ils arrivent tous.
Je voulais voir le vélo de M. et l'entendre crier, je voulais lui dire encore une fois de la fermer.
Juste pour le plaisir de voir son visage se décomposer.
Bien sur on se serait reconciliés après.

Son permis demain.




Je voulais qu'Aile arrive plus tôt, qu'on sèche les dernières larmes au soleil de Mai.
Peut être même que j'aurai aimé qu'elle revienne en train de là haut.

Concordance.



Je voulais qu'A. arrive et qu'elle nous raconte une histoire sans chute,
Qu'elle nous dise qu'elle a vu quelqu'un que l'on ne connait pas et que ça lui a fait plaisir.
Je voulais qu'elle dise quelque chose d'insensé.
Ou qu'elle joue de la harpe avec ses cheveux.

C'est pas grave le soleil.



Une fois à l'intérieur, T. aurait probablement fait une entrée des plus remarquables.
J'aurai souris (parce que ça m'étonnera toujours).
Il m'aurait fait un clein d'oeil et serait parti s'installer vers le fond. A coté d'elles.

Par contre ?




Et puis derrière moi M. me tirera les cheveux et les vers du nez concernant son voisin de derrière.
Je sourirai feignant de ne rien comprendre.
On aura quelques fous rires parce que mon voisin d'à côté est très bizarre.
T. mangeras sa pomme au lieu de faire son devoir.
V. sera endormie sur sa table, ou peut être qu'elle lui écrira une lettre.
A. rira sûrement de T.

Natur'ils.



L'horloge de l'église sonnera.
Je rendrais ma copie.
Peut être que P. aussi serais sorti.
On aurait eu une discussion tout aussi absurde qu'inutile, mais ça a toujours été comme ça.
Tu me donnes tes maux, je te donne les miens.
La balance ne balance plus.

Yesterday.



Mais la réalité a vidé le rêve de son sens.
J'attendais quelqu'un d'autre ce samedi là.
Vous n'étiez pas là.
Je suis sortie, trop tôt.
Et j'ai fumé une cigarette. Sans musique.





La page est tournée et rangée.
Mais c'est le mois de mai, alors ne m'en voulez pas.
Pardonnez moi.
Mais j'ai oublié vos voix.


# Posté le dimanche 04 mai 2008 20:49